alergia a los perros y gatos

Allergie aux chiens ou aux chats

Carlos Vidaller Santos Soin de l’animal de compagnie, Soin du chat, Soin du chien Laissez un commentaire

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Bien qu’il existe des personnes allergiques aux plumes et aux peaux mortes, la cause la plus fréquente d’allergie aux animaux, c’est un animal de compagnie à poils : en premier les chats, suivis par les chiens. Vous trouverez ci-dessous des informations pertinentes sur les causes et les symptômes de l’allergie, avec des conseils et des remèdes possibles.

Quelle est la cause des allergies ?

Le développement de la sensibilisation et des symptômes allergiques est lié à l’exposition aux allergènes. Un allergène est une substance qui, une fois qu’elle pénètre dans le corps, provoque une réaction d’hypersensibilité, c’est-à-dire qu’il induit la libération de substances qui enflamment les muqueuses et provoquent les symptômes caractéristiques. Une personne est sensible lorsqu’elle a développé une réponse immunologique même sans avoir de symptômes. Ultérieurement, déjà sensibilisée, elle possède un risque élevé de développer l’allergie.

Les allergènes sont les sécrétions des glandes sébacées et salivaires des chiens et des chats. L’allergie se produit par inhalation ou contact avec des particules et des résidus de ces sécrétions qui se trouvent dans les poils, la peau, la desquamation cutanée saisonnière, la salive et l’urine de votre animal de compagnie.

Des facteurs prédisposants (asthme, allergie au pollen), héréditaires (parents allergiques) et environnementaux (poussière, humidité, ventilation faible, tapis ou tapisseries denses et sales, champignons, acariens) contribuent énormément au développement de l’allergie.

Quels sont les symptômes principaux ?

Ils sont semblables à ceux de n’importe quelle allergie : éternuements, yeux larmoyants, rhume, démangeaison des yeux et du visage, toux ou asthme.

Si les mains, le visage, etc. entrent en contact avec les allergènes (provenant de poils, pellicules, salive), cela peut entraîner une démangeaison, de l’urticaire et une inflammation locale.

 

Il est fréquent également que tous les tissus soumis en permanence à la présence de l’allergène demeurent irrités et soient plus sensibles à d’autres stimuli de l’environnement tels que la fumée, la poussière, le froid, le pollen, etc., établissant ainsi un cycle d’irritation constante des yeux, de la gorge ou des poumons (conjonctivite allergique, rhinite allergique, toux allergique, etc.).

Le diagnostic est établi à l’aide de tests cutanés avec des échantillons de poils, pellicules et salive de l’animal de compagnie qui est présumé être la cause de l’allergie, bien que parfois on utilise des échantillons commerciaux, et une analyse de sang pour déterminer la présence d’anticorps IgE chez le patient, face aux différents allergènes de son animal de compagnie.

Lorsque vous pensez que vous êtes allergique à votre animal de compagnie, en fait vous pourriez l’être à n’importe quel autre facteur lié à celui-ci : produits anti-puces, shampooing pour chiens, croquettes, acariens, etc. C’est ce dont devra tenir compte l’allergologue lorsqu’il vous fera les tests.

Remèdes et conseils

Parfois, le fait d’être en contact en permanence avec l’animal de compagnie induit une certaine tolérance, mais ce n’est pas la règle. Le traitement idéal, c’est d’éviter son contact, ce qui est difficilement réalisable en raison du lien affectif. Dans ces cas-là, on recourt à des traitements symptomatiques à base d’allergènes, comme le Vetriderm antiallergique pour les propriétaires d’animal de compagnie ou à l’immunothérapie (désensibilisation) par l’administration de vaccins.

Si la personne décide de ne pas se séparer de son petit poilu, il est indispensable de suivre les mesures suivantes :

  • Se laver les mains et le visage après avoir joué avec l’animal
  • Lui donner un bain tous les 15 jours, car le bain va éliminer une grande partie des allergènes situés sur la peau et dans les poils
  • Éviter que l’animal reste ou dorme dans la même chambre que la personne allergique
  • Aérer la maison
  • Aspirer souvent les meubles et les tapis

Certaines races canines sont considérées comme étant « hypoallergéniques » : le Poodle, le Yorkshire Terrier et le Schnauzer. Pour les races de chats avec la même caractéristique, ce sont : le Sphynx, le Sibérien et le Russe bleu. Ce problème curieux est lié à la taille de l’animal, la mue et la présence de problèmes cutanés. Des chiens ayant plus de surface corporelle (donc plus de glandes, plus de poils), qui muent plusieurs fois par an et qui ont des problèmes de pellicules, de séborrhée, etc. sont plus enclins à provoquer un cadre de réaction allergique chez des personnes sensibles plutôt que des petits poilus, qui ont une mue très faible et ont la peau saine.

C’est important lorsque vous choisissez un animal de compagnie pour des enfants allergiques ou asthmatiques et pour des personnes qui s’occupent d’animaux ou travaillent avec eux. Un détail curieux : il y a des personnes qui peuvent être allergiques aux chiens même sans en avoir jamais eu parce que les allergènes sont microscopiques et restent dans l’air ambiant ou sur les surfaces, les vêtements et les objets pendant très longtemps. Lorsque leur concentration est suffisamment élevée, ils provoquent une sensibilisation et, ultérieurement, une symptomatologie. En fait, l’allergie aux chiens ou aux chats est tellement fréquente que toutes les personnes qui souffrent de rhinite, conjonctivite ou asthme, doivent l’exclure !

 

Êtes-vous allergique aux animaux ? Comment vous en sortez-vous ? Nous vous invitons à nous faire part de votre vécu dans les commentaires !

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